Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com


Nous sommes TOUS des paresseux !
16 octobre 2009, 15:24
Filed under: ambiance, humour | Mots-clefs:

Grands et petits, jeunes ou moins jeunes. Tous ! 
Le moindre effort, toujours le moindre effort

Nous sommes tous, autant que nous sommes, atteints d’une paresse chronique.
Nous croupissons tous dans cette terrible et profonde paresse.
Inguérissable, insurmontable.
Inexcusable, indicible.
D’une paresse notoire , molle, proverbiale ou voluptueuse.
Nous nous vautrons dans cette paresse qu’il faudrait dompter, et vaincre !
 

Mais on dirait que certains ont trouvé  la façon … 😉
Puissions-nous tous nous en inspirer.

Bon. Après ce point, je devrais être satisfaite. Pourtant non…
Je sais !  Il manque une citation.   Mais  où est passé Gilles Jobin ?

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181

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Allons-y d’une petite d’Alain dans ses Propos sur l’éducation :

 »… cet ennui du paresseux, qui attend toujours que le plaisir lui vienne comme par magie. »

Quant à moi, lorsque j’initie les élèves à Scratch, le leur lance qu’
 »Un bon programmeur, c’est un paresseux intelligent : il travaille fort à se sauver du temps. »

Commentaire par Gilles Jobin

Je me permets ici, en guise de remerciements, de partager un texte que j’apprécie particulièrement:

‘J’ai commencé à lire (de vrais livres, pas ceux de l’école !) vers l’âge de 11-12 ans. C’est une de mes tantes qui m’offrit à un Noël L’Île Mystérieuse de Jules Verne, aux éditions Marabout. C’est un gros livre… un très gros livre. Je me rappelle avoir eu une réflexion du genre : « Tiens, elle croit que je peux lire toutes ces pages. Sans doute le puis-je !. » Et je l’ai lu. Oui, j’ai lu en entier et j’ai adoré. J’ai su alors que je pouvais lire n’importe quoi.
À l’école, on ne montre pas à aimer la lecture. Tout au plus nous apprend-on à passer les yeux sur des phrases dans le but de restituer les idées principales, les lieux, les personnages et enfin toutes ces idioties qu’on trouve dans l’enseignement du français. Je me rappelle avoir tenu entre les mains Pieds nus dans l’aube en première ou deuxième année du primaire. Assez pour m’écoeurer de la littérature québécoise. L’école détruit même le beau.

Lorsque j’ai eu assez de sous, j’ai pu m’acheter des livres. Mon premier livre très dispendieux (près de 20$ en 1970) fut Les prix de beauté aux échecs de F. Le Lionnais. J’ai appris à bien jouer aux échecs grâce aux livres. En fait, j’ai (presque) tout appris dans les livres.

En effet, l’école ne montre que des inepties. Je me souviens d’un enseignant qui, au secondaire, alors que je lui posais une question sur la relativité, me lança : « Ben voyons, c’est ben trop compliqué pour toi. » En réalité, c’était trop compliqué pour le prof. J’ai lu et, effectivement, j’ai eu de la difficulté. Mais j’ai tout de même beaucoup appris.’

Gilles Jobin. ( tiré de http://j.mp/3gwF6U)
J’ y ai trouvé tant de fois, depuis des années, plaisir de lire, citations et inspiration!
Je profite de l’occasion pour t’en remercier.

Commentaire par mariellepotvin




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