Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com


Prêcher pour ma paroisse
26 février 2011, 00:03
Filed under: Non classé

Chaque fois, j’y pense.

Le parent me tend soit un chèque, soit quatre billets de vingt dollars.  On prend un  prochain rendez-vous, je fais un reçu.
 
Je viens d’aider son enfant durant une heure, et ce parent en travaillera parfois trois ou quatre pour la payer.
Faut dire que j’ai vingt cinq ans d’orthopédagogie derrière moi et que je suis d’une redoutable efficacité quand vient le temps de sortir un enfant du fond du baril.

J’ai dû, quand même, faire la paix avec ça. Quand je fixe mes honoraires, je dois considérer qu’une bonne partie s’en ira en impôts, que je n’ai aucune journée de maladie, de congé  payé ou d’avantages sociaux.
Qu’un local bien aménagé, bien situé, à la fine pointe de la technologie, ça coûte des bidous en titi.  
Que la vie est aussi chère pour moi que pour tout le monde, même si la plupart du temps, c’est moi qui devrait payer tellement j’aime la profession que j’ai choisie.

N’empêche. 
Chaque fois j’y pense.  Le parent, au début,  me pose souvent la même question:

-Vous croyez que mon assurance-collective me remboursera?   Ils remboursent les honoraires des orthophonistes, des psychologues, des ergothérapeutes, des naturopathes, la physiothérapie, et quoi encore…
-Je ne crois pas, malheureusement.  L’orthopédagogie, je ne sais pas pourquoi, ne fait pas partie de cette liste, la plupart du temps.

-Bon. On déclarera ces frais lors de notre prochaine déclaration de revenus.
-J’veux pas vous faire de peine, mais ces reçus viendront s’ajouter à vos frais médicaux, qui ne doivent pas dépasser un certain pourcentage de votre revenu. 

Chaque fois, j’y pense. Et si le parent n’avait pas les moyens…N’allez pas croire que le système éducatif y pourvoirait. Si c’était le cas, j’en ferais encore partie. J’ai quitté pour pouvoir devenir l’orthopédagogue que je voulais être. Intervenir sur mesure, un enfant à la fois.
Pas à coups de 30 minutes/deux-fois-la-semaine-avec-trois-autres-amis.  Pas en interventions diluées, parce qu’il faut bien viser dans le mille, avec quatre élèves devant nous qui ont quatre plans d’actions différents. Et si certains pensent que trois élèves de troisième année avec des difficultés en écriture peuvent être suivis efficacement ensemble, j’vous le dis tout de suite, on ne penserait même pas de faire la même chose pour toute autre intervention professionnelle. Avec raison.

Vous vous demandez où je veux en venir avec tout ça? Ben voilà. Durant plus de vingt ans dans le système public,  dans quatre commissions scolaires différentes, je n’ai jamais trouvé réponse à cette question: 

Y a-t-il, quelque part, une étude comparative entre un groupe d’élèves en difficultés qui obtient un service d’orthopédagogie dans le système public et un autre groupe, comparable , qui n’en obtient pas?

On m’a toujours répondu qu’on ne mesure pas l’incidence du service.  On le donne. Point.
La question reste donc ouverte.  Si, parmi les quelques milliers que vous êtes à me lire chaque mois, quelqu’un peut me donner une réponse, allez-y. Nous vous en serons tous reconnaissants.

Sinon, je reste avec mon impression.
L’orthopédagogie, tel qu’elle se pratique dans les écoles actuellement, n’est qu’illusion de service.

Les parents ont la tête tranquille. La direction se veut rassurante. Nous avons dans notre école une orthopédagogue d’expérience. Votre enfant la rencontrera. Une fois, peut-être deux fois par semaine.

On se garde bien d’ajouter qu’elle en a 52, à voir, dans la semaine… C’est quand j’ai atteint ce nombre que j’en ai eu marre de porter l’image d’un service auquel je ne croyais plus, juste pour faire une belle jambe à la Commission scolaire.

Pendant que je prends le petit durant son cours de français, le train continue d’avancer. Si je le rencontre durant son cours d’arts plastiques, il vient à reculons. Il se sent marginalisé et certains profs lui donnent en devoir le travail qu’il n’a pas fait en classe durant ce temps! Mieux, le prof me demande de lui faire faire telle ou telle page. Ben oui, un chausson avec ça?

Quand j’entends les gens réclamer plus de service en orthopédagogie dans les écoles, je pourrais hurler!   Ne voyez-vous donc pas qu’on vous en passe une belle ?

Il y a maintenant cinq ans, j’ai hésité.  Je pouvais très bien continuer, j’avais une job assurée. Deux mois de congé par année, la relâche et les Fêtes. J’avais fini à quatre heures et je ne travaillais presque pas la fin de semaine. Je profitais d’avantages sociaux et d’un régime de retraite.
J’ai quand même tourné les talons.

Je n’ai jamais vu des élèves progresser comme je les vois maintenant, à la Clinique d’apprentissage. Un service à la carte. On cible les besoins et on y répond en les aidant à apprendre à apprendre.

On les outille avec des aides technologiques quand il le faut.  Il deviennent autonomes en deux temps trois mouvements. Ce n’est ni de la magie ni rien. C’est juste le service dont ils ont besoin. 

Plutôt que de réclamer encore plus de ce qui ne fonctionne pas (j’attends toujours qu’on me démontre le contraire, n’oublions pas), il faudra donner à l’orthopédagogie ses lettres de noblesse.
Admettre son importance et en faire une profession comme les autres. Avec soit des assurances-collectives qui couvrent le service ou des remboursements d’impôts dignes de cette appellation.
 
Même chose que si on allait chez le psychologue ou l’orthodontiste, l’ergothérapeute ou l’orthophoniste.  

C’est aussi important, puisque ça peut changer la vie d’un enfant.
Beaucoup plus que l’immersion en anglais en 6ème, ou le vouvoiement.

 
Marielle Potvin, orthopédagogue 

   

 

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18 commentaires so far
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Bonjour

Vous posez là la vraie question d’un vrai problème…
Qui peut selon vous apporter la réponse..? Et qui en a la volonté ..?

Commentaire par Ribano Francis

Bonjour,

Le Québec est quand même grandement en avance par rapport à la France. Ici sur le « vieux continent », les consultations chez le psychologue, le neuropsychologue ou encore l’ergothérapeute ne sont pas du tout pris en charge par l’assurance maladie. Et seulement quelques très rares mutuelles complémentaires prennent en charge quelques euros sur 2 ou 3 consultations à l’année.
Neuropsychologue travaillant uniquement avec des enfants en difficultés, je vois la détresse des parents qui parfois, doivent payer de leur poche pour avoir des indications sur les difficultés de leurs enfants.
Il existe bien des services « publics » comme les RASED qui font un travail remarquable pour les enfants, mais ceux-ci sont (paraît-il) amenés à disparaître…

Commentaire par Fabrice

Elle est réelle, cette détresse dont vous parlez. Il est facile de croire que les parents qui nous consultent sont tous favorisés. J’en connais qui ne prendront pas en vacances cette année, et plusieurs viennent me rencontrer en prenant le bus avec leur enfant. Une fois aux deux semaines, parfois.
Ils arrivent chez moi après avoir fait, bien souvent, un bon bout dans le système public. Sans succès, ou si peu.
Souvent, trois, quatre séances et les voilà repartis. Des fois, je les réfère à d’autres spécialistes. Comme la fois où je soupçonnais un trouble de l’audition centrale, mais que l’orthopédagogue de l’école m’affirmait que l’élève entendait bien. Ce qui n’a rien à voir.
Quelques mois plus tard,l’élève réussissait très bien dans toutes les matières.
Le parent se demande encore comment il se fait qu’à l’école, on n’ait rien vu. Moi, je ne sais que lui répondre…

Commentaire par mariellepotvin

Oui, c’est vrai !
Vous avez en partie raison.
Mais tout n,est pas aussi négatif !!!
En 20 ans de direction d’école, j’ai vu des orthopédagogues drôlement efficaces qui travaillaient autant en dénombrement flottant qu’en support à certains enfants, dans la classe.
Et avec des résultats excellents !!

Le système n’est pas parfait. Les élèves de quartiers défavorisés ne peuvent même pas espérer le genre de service que vous donnez mais les orthos qui y oeuvrent méritent grandement notre support et notre reconnaissance.

Et surtout, ces enfants méritent que l’on trouve des solutions à leurs problèmes en tenant compte des besoins énormes de tous les milieux.

Vous êtes sûrement très efficaces … à travailler avec cette clientèle « favorisée » mais votre expérience serait bien utile auprès des enfants dont les parents n’ont pas les moyens de se payer un service comme le vôtre.

Je sais; vous avez fait un choix que je respecte.
Moi, je fais le pari que ces enfants qui n’ont pas de chance peuvent quand même profiter d’un(e) professionnel(le) qui à la mesure des moyens qu’on lui donne, redonne de l’espoir à ces petits.

Sans rancune !
Et merci pour ces réflexions.
Je suis devenu un lecteur assidu … et vous me faites réfléchir !

Bonne lecture !

Commentaire par Richard

Bonjour Richard,
Mon propos ne portait pas sur la qualité des services donnés par les orthopédagogues en milieu scolaire.Je leur voue une grande admiration.
J’aime lire que certains résultats sont excellents. Il n’en reste pas moins que je n’ai jamais vu d’étude comparative sérieuse
sur le sujet.
Quels sont les éléments déterminants dans ces réussites? Quel est le pourcentage d’élèves qui reçoivent un service d’ortho à l’école qui peuvent s’en passer par la suite ?
Dans quelle mesure on leur apprend à apprendre? Dans quelle mesure les orthopédagogues sont engagées dans leur formation continue? Se fient-elles, elles aussi, sur une CS qui leur en donnera trop peu, trop tard?
Un élément que j’aimerais faire ressortir davantage, est le fait que les parents qui ont recours à un service privé ne bénéficient pas de plus d’aide de leurs assurances-collectives ou des CS.
Si certaines commissions scolaires remboursent les coûts de d’autres spécialistes, pourquoi ne rembourseraient-ils pas aussi ceux des orthopédagogues?

Ce serait une véritable occasion de comparer, d’une part, l’efficacité du service public/privé,et d’autre part, d’alléger le coût des services, pour les parents, quels que soient leurs revenus.

Autre facteur à considérer pour une étude: l’impact du service d’ortho en présence du parent. Je ne travaille presque jamais sans lui. Il transfère les procédures et stratégies utilisées avec moi dans d’autres contextes. Ça consolide tous les acquis, et rapidement, la plupart du temps.

Merci de votre commentaire, Richard. Il m’a permis de compléter ma pensée.

C’est toujours agréable de vous lire aussi
😉

Commentaire par mariellepotvin

Bonjour Marielle,
J’aime beaucoup votre article d’aujourd’hui.
Moi je peux vous dire que vous avez fait le bon choix malgré les difficultés que représentent le fait d’être à son compte.
Je m’y connais. Déjà 6 ans à mon compte. Pas d’assurance collective, pas de journée de maladie, etc. Et quand j’entends mes amies se plaindre le ventre plein avec tout ce qu’ils ont de leur employeur…

Nous travaillons tous très fort chez moi même ma fille qui est dans une école privée, elle fait plus de devoirs que la moyenne des enfants et des cours de rattrapage et vos services qui l’aident énormément. Moi je suis heureuse de l’aider en allant vous voir. C’est un service pour la vie. Je suis tellement reconnaissante d’aller vous rencontrer toutes les semaines pour ma fille Valérie.

Au plaisirs
Continuez votre bon travail…

Commentaire par Guylaine Bourgeois

Merci! C’est très gentil 😉

Commentaire par mariellepotvin

Bravo Marielle de dire la réalité telle qu’elle est dans les écoles du Québec. J’ai connu la même chose dans la commission scolaire où je travaille, je ne veux plus y retourner à cause du sentiment de ne pas être vraie quand je sais très bien que le service que je donne à l’élève est loin de ce dont il a réellement besoin. Je suis tannée d’espérer que les conditions s’améliorent alors je me batis moi aussi un milieu de travail me permettant de vivre ma passion.

Commentaire par Marlene Paquin

Nous sommes plusieurs à prendre de telles décisions. Comme ce serait intéressant d’organiser une table ronde avec les gens du privé et du public, en orthopédagogie.
Si certaines restent dans les commissions scolaires, c’est parfois à cause de leurs responsabilités financières(un salaire assuré, ça paye l’hypothèque). Je le sais par expérience, j’ai attendu que mes enfants soient grands avant de risquer de démarrer un Centre d’apprentissage.
Je souhaite cependant à toutes celles qui hésitent de pouvoir éventuellement le faire.
Bon succès dans la voie que tu as choisie!

Commentaire par mariellepotvin

Lire mon commentaire sur http://daniellemillette.blogspot.com

Merci,
Danielle Millette

Commentaire par Danielle Millette

Bonjour Mme Millette,
Loin de moi l’idée de démarrer une guerre de clocher. Je relate sur mon blogue des expériences qui me sont personnelles, avec mes propres perceptions.Celles-ci, je le sais bien, ne valent ni plus, ni moins que bien d’autres. Nous avons chacune notre vécu. L’essenCiel, est d’être libre de l’exprimer et Bon Dieu qu’il serait intéressant de s’affranchir de cette polarité avoir tort/avoir raison.

Après tout, et après avoir lu votre intéressant billet, nous avons tellement plus en commun que de choses qui nous séparent. Ce n’est quand même pas un péché
que de soulever certaines questions. 😉

Commentaire par mariellepotvin

« Je n’ai jamais vu des élèves progresser comme je les vois maintenant, à la Clinique d’apprentissage. Un service à la carte. »
Hmmmm… Je me demande s’il existe un moyen pour donner ceci à tous les enfants?
Question; est-ce que ça prend toujours une orthopédagogue pour le sujet dont ils ont de la difficulté ou bien est-ce possible que le un-à-un, le temps qu’on y sacrifie, l’attention et le support dont il reçoit fait une grosse partie du succès?
Dernière question; « On cible les besoins et on y répond en les aidant à apprendre à apprendre.
On les outille avec des aides technologiques quand il le faut. Ils deviennent autonomes en deux temps trois mouvements. Ce n’est ni de la magie ni rien. C’est juste le service dont ils ont besoin. »
Si chaque enfant recevait cette attention, sur un certain nombre d’heure par semaine; serait-il possible d’apprendre tout ce qui est requis – et éliminer le besoin des heures à l’école?
Je me demande. Merci, Marilyn

Commentaire par Marilyn Rowe

Bonjour Marilyn,
Je vais répondre à tes questions une à la fois.
D’abord, ce ne sont pas tous les enfants qui en ont besoin. Ma clientèle est surtout composée d’enfants en trouble spécifique d’apprentissage (dyslexie, dysorthographie, dysphasie, déficit de l’attention et autres problèmes neurologiques).
Il ne faut pas confondre un retard d’apprentissage et un trouble d’apprentissage. Celui-ci est d’ordre neurologique, et dure toute la vie. Le rôle de l’orthopédagogue est d’aider ces élèves (qui forment tout de même 10% de la clientèle scolaire) à pallier à ces difficultés, afin que ces élèves puissent accéder à un rendement digne de leur niveau d’intelligence (la plupart du temps dans la moyenne, mais souvent supérieur)
Ensuite, l’orthopédagogue n’intervient pas sur un sujet, une matière comme telle, mais surtout sur les stratégies et procédures nécessaires à l’élève pour réussir. La gestion mentale (le développement de la capacité de mémoriser, d’imaginer, de réflechir, par exemple) servira à l’élève dans toutes les matières. Quand un enfant a un problème avec les fonctions exécutives (sa capacité à planifier sa tâche, à organiser son travail), on l’outille à ce niveau et il utilise ses nouveaux acquis dans toutes les matières, ici encore.
Tu vois, l’orthopédagogie, ce n’est pas, comme certains le croient, une répétition de ce qui se fait en classe.
Si ce qui se fait en classe ne fonctionne pas, c’est souvent que l’élève n’a pas les stratégies nécessaires pour réussir ce qui est demandé.

Quand un élève a de grandes difficultés à apprendre à lire, c’est souvent au niveau de la conscience phonologique qu’il faut travailler. Pas dans le livre de lecture qu’il utilise en classe ni dans ses cahiers d’exercices.
D’ailleurs, je n’utilise jamais de cahiers d’exercices. Ni de manuels scolaires.

Résoudre un problème, pour certains, ça va de soi, mais certains enfants ont besoin d’être accompagnés pour intégrer les procédures en lien avec la résolution de problèmes en général.

J’espère que cela répond bien à ton questionnement 😉
En complément : http://bit.ly/6T3ZLX

Commentaire par mariellepotvin

Je suis un parent dont l’enfant vient tout juste d’être référé à l’orthopédagogue de son école. Je pense évidement à l’envoyer au privé pour qu’il soit mieux encadré, mais vos honoraires me coûterait bien plus que simplement 4 heures de travail. C’est même le double, bon, j’ai peut-être pas de gros moyens mais je ferai tout de mon possible pour l’envoyer au privé quand même. Je voulais juste que vous sachiez que certain parents travaillent toute une journée pour payer cette heure si bénéfique.

Commentaire par Jo

Je comprends tout à fait votre point de vue. Mes honoraires sont plus que raisonnables, compte tenu de toutes les dépenses engendrées, de mon expérience et de mon niveau de scolarité. Il me faudrait fermer boutique si je devais les ajuster à la baisse. Cependant,je songe à rendre le service plus accessible en embauchant éventuellement quelques stagiaires qui travailleraient sous ma supervision.

Commentaire par mariellepotvin

Vanessa, Ancienne étudiante de Marielle prouve
que cette article est valide. Les parents doivent se réunir et insister pour que les droits de leurs enfants soient respectés.
C’EST LA LOI; INFORMEZ VOUS

Commentaire par anne perlo

Vous le savez par expérience, Mme Perlo, c’est un véritable parcours du combattant qui attend le parent dont l’enfant a reçu un diagnostic de trouble d’apprentissage.
Bon courage à chacun de vous.

Commentaire par mariellepotvin

Bonjour Marielle,

étant orthopédagogue dans une école en milieu défavorisé, je sais très bien de quoi vous parlez…Par contre, je crois que le dénombrement flottant n’est pas la seule et unique réponse pour répondre aux besoins des élèves en difficulté. Personnellement, j’ai fait le choix de rentrer de plus en plus dans les classes afin d’outiller les élèves (m’assurer qu’ils fassent le transfert des stratégies en classe) et les enseignants (leur donner des méthodes et stratégies qui interpellent les élèves en difficulté).

J’ai également beaucoup de demandes de parents qui me demande de donner des cours privés à leur enfants. Le privé, j’y crois, mais je pense que si nos écoles utilisent adéquatement le service en orthopédagogie, c’est-à-dire, en classe, hors-classe et dans le but de soutenir directement les enseignants, les résultats deviendraient moins décourageants.

Je vous encourage dans votre pratique!

Sincèrement vôtre,
Nancy

Commentaire par Nancy




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