Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com


Des trous de larmes (suite)

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Une erreur qui avait attiré mon attention, aussi, est celle qu’il avait faite dans le mot VIN, l’écrivant VNI.

Comme pour toute autre forme d’erreur, il a dû recopier le mot trois fois. Ce qui ne sert à rien, je vous l’ai déjà dit?

J’utilise le gant lourd, quand il s’agit d’une erreur où les lettres du phonème sont toutes présentes, mais inversées dans l’ordre, par exemple.

Ce gant aide à mieux sentir les mouvements d’écriture, et donc à les mémoriser.

Voici la procédure:

1.Je trace en gros les lettres du phonème, dans ce cas, le son IN, sur le TBI,

2. L’élève passe plusieurs fois, lentement, par dessus ces lettres, avec son doigt seulement.

3. Il passe ensuite avec le surligneur,

4. On trouve un truc (en l’occurrence une histoire, un petit scénario) qui fera en sorte d’aider l’élève à se souvenir de l’ordre des lettres
qui forment ce phonème.
Ici, le petit a trouvé (dommage, j’ai loupé la photo) que le i avait deux oreilles et qu’il s’agissait d’un lapIN.
Il pouvait entrer dans son terrier, qui se trouve juste à côté…

Le fait que ce soit tracé en gros, et qu’on puisse diminuer la grosseur progressivement aide beaucoup.

L’utilisation du gant lourd aide son corps à intégrer le mouvement, le sens du tracé, et à retenir l’ordre de ces lettres.
L’imagination sert la mémoire. L’enfant peut recourir au scénario imaginé en cas de doute.

Quand nous passons par la suite aux interlignes du tableau, puis ensuite dans son cahier, nous le savons.
C’est réglé.

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Merci à la maman de ce petit, qui m’a permis de partager ce moment avec vous.

Je vous laisse la référence pour le gant lourd:    http://bit.ly/1kWPWkW

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com

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Réflexions

Réfléchir, c’est mon truc, nous dit-elle.  Que c’est bon à entendre et à voir, ne trouvez-vous pas?

Combien de fois dit-on aux élèves de réfléchir, sans pouvoir les aider à y parvenir?

Si beaucoup d’enseignants ont choisi de faire ce métier et qu’ils l’aiment autant qu’ils aiment leurs élèves, il leur faut aussi apprendre  que répéter dix fois un message
de la même façon ne sert strictement à rien. Alors comment?

Si l’élève ne trouve pas de sens à ce qu’il fait, il ne se contente plus, et de moins en moins, de s’exécuter bêtement.  Je les soupçonne de vouloir réfléchir. 😉

Je lisais dans le journal, la semaine dernière, toutes les simagrées que certains enseignants font pour obtenir l’intérêt de leurs élèves. Je ne suis pas sûre d’être en accord.

Bon, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, c’est vrai, mais  s’il faut à ce point se défoncer pour simplement obtenir l’attention des élèves, je me dis qu’il doit y avoir quelque chose qui cloche, autant dans le contenu que dans la forme du message. Sans compter qu’il ne  faut  pas s’étonner que plusieurs enseignants y laissent leur peau.

D’autres ont choisi d’inverser les rôles: c’est eux, maintenant, qui s’interrogent pour comprendre pourquoi ils ne comprennent pas, pourquoi les élèves ne sont pas motivés, pourquoi l’enseignement qu’on leur donne ne trouve  pas de résonnance chez eux.

À ces enseignants, je lève mon chapeau.
Ils tracent la voie de l’avenir. En délaissant une logique de production qu’ils ont longtemps considéré comme allant de soi, ils s’engagent maintenant dans une véritable logique d’apprentissage.

 

Au-delà de l’utilisation de Twitter, on peut prendre connaissance ici un magnifique exemple de travail collaboratif et de construction du savoir en groupe, avec le TBI. 

Si d’aucuns ont décrié l’usage de celui-ci comme étant simplement une nouvelle façon de présenter des notions au tableau (autrement dit, de changer le tableau vert pour le tableau blanc), il en va tout autrement dans cet exemple.

L’élève écrit ici dans un but signifiant; celui d’être publié et lu par d’autres élèves, à la fois de sa classe et d’une autre classe. Comme on le constate, il ne se fait pas mieux pour stimuler le goût d’apprendre.

Pour compléter, ne manquez pas de voir comment Marc-André Lalande qui nous explique ici de façon concrète ce que signifie un véritable changement de paradigme, en éducation.

De quoi nous faire, nous aussi, réfléchir.

Bon visionnement!

Marielle Potvin, orthopédagogue



Le p’tit nouveau…
23 mai 2011, 23:00
Filed under: écriture, orthopédagogie | Étiquettes:

Ça s’est fait, comme ça, spontanément.

Son père, qui est le beau-frère de quelqu’un qui me suit sur Twitter (vous me suivez?) lui a fait part qu’il cherchait une orthopédagogue. 

Vous savez comment c’est, quand on cherche un spécialiste dans un domaine où c’est aussi rare que de trouver une station-service qui affiche moins d’un dollar le litre…

Toujours est-il qu’il m’écrit, sur mon courriel, et me fait part des besoins du petit Émile.

Je suis partie du principe que si son beau-frère me suit sur Twitter, ça devrait être possible de communiquer même si des centaines de kilomètres nous séparent. Quand le sang de la famille coule dans les réseaux sociaux, tous les espoirs sont permis 😉

Le lendemain, j’étais sur Skype avec Émile, observant comment il s’y prenait pour m’écrire et échanger avec moi. J’ai pu observer différents éléments,  facilement. 

J’avais littéralement cet enfant en face de moi et je le regardais écrire, hésiter, se reprendre et me faire parvenir le message sans l’ombre d’un réflexe d’autocorrection.

Je voyais l’attitude qu’il manifestait devant le risque, la peur de se tromper. Ce qu’il faisait quand il ne savait pas.
Comment j’ai dû le rassurer au sujet des erreurs qu’il ferait, que c’était normal, puisqu’il était en train d’apprendre. Les yeux qu’il me faisait alors… La complicité qui s’est installée.

Je n’en demandais pas plus pour savoir ce qu’on aurait à travailler en priorité.
On se reparle vendredi…

Depuis, j’ai trouvé deux applications que je vais étudier: Team Viewer (suggestion de mon ami Éric, merci!) et  IDroo, une véritable trouvaille.

C’est cool, un p’tit nouveau !

Marielle Potvin, orthopédagogue



Le 12e Symposium de l’AQED
11 mai 2011, 09:39
Filed under: écriture, plaisir d'apprendre, ressources | Étiquettes: ,

Si la très grande majorité des enfants de 5 à 16 ans fréquentent l’école, d’autres acquièrent leurs connaissances à domicile sous la supervision de maman ou papa.

On peut lire ici un article intéressant ,sur le sujet, tiré de  mamanpourlavie.com

En tant que professionnelle de l’éducation, on m’a invitée, ce samedi, à présenter une conférence sur un sujet de mon choix.

Il ne m’a pas été bien difficile de choisir ‘Le plaisir d’écrire’… 
 

Tel est donc le titre de cette présentation, qui se donnera dans le cadre du 12e symposium de l’AQED.

Cet organisme a pour mission d’informer les personnes intéressées au sujet des éléments suivants:

 1- les questions légales

 2- les ressources pédagogiques : les manuels et le matériel scolaire

 3- le meilleur moyen de s’entendre avec les écoles et les commissions scolaires

 4- les services d’évaluation des apprentissages et les examens

 5- le curriculum québécois et les contenus des divers programmes d’études pour chaque année scolaire

 6- les enseignants et les professionnels qualifiés pouvant agir en tant que personnes ressources pour les parents éducateurs

 7- la préparation aux études supérieures 

Encore une fois cette année, des ateliers variés et des conférenciers passionnés vous y attendent. Différents spécialistes du monde de l’éducation ainsi que de nombreux parents-éducateurs expérimentés seront présents. Plusieurs entreprises seront aussi sur place pour vous faire découvrir leurs ressources éducatives.

Voilà l’occasion rêvée pour faire le plein d’idées, de matériel et de motivation.

Au plaisir de vous y retrouver !

Marielle Potvin, orthopédagogue



Une atmosphère particulière
31 août 2010, 17:08
Filed under: ambiance, écriture, une école pour la vie

source : http://j.mp/bNpI0K

source : http://j.mp/bNpI0K

Je leur avais demandé de se procurer un carnet spécial. Du genre spiralé, avec un chat, un chien, n’importe quoi… Un carnet qui leur serait personnel.
Qu’ils conserveraient toute leur vie…

Celui-ci ne faisait pas partie de la liste du matériel scolaire obligatoire, mais c’est celui dont ils prenaient le plus grand  soin.

Une ou deux fois la semaine, j’écrivais au tableau, avant leur arrivée , une pensée, une citation ou un proverbe.

« Il y a toujours, dans notre enfance, un moment ou la porte s’ouvre et laisse entrer l’avenir… »     Graham Greene
(Chaque fois que c’était possible, je signais du nom de l’auteur. )

« Réfléchir, c’est déranger ses pensées. »

 » Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, j’ai raison de penser ce que je pense.  »

« Personne ne prêche mieux que la fourmi, et pourtant, elle ne parle pas. « 

… et combien d’autres encore!

L’idée m’était venue, comme ça, en me rappelant à quel point je trouvais plaisir à consulter les pages roses de mon dictionnaire Larousse, quand, jeune écolière , j’avais un moment libre.

J’y trouvais quelque chose qui parlait à mon âme,  une philosophie, des paroles sages desquelles je tirais des leçons,  parfois avec lesquelles je n’étais pas  en accord mais qui souvent, me faisaient rire.

Devenue titulaire  de 2e cycle du primaire, je me laissais guider par ce qui se produisait en classe.
Un incident, une anecdote, ou un message que je voulais subtilement faire passer. Parfois, il arrivait que certains élèves me demandent  s’il y avait un lien entre la pensée du jour et l’incident en question. Je prenais alors plaisir à leur retourner la question. 😉

Aujourd’hui encore, je pense nous avoir évité, à eux comme à moi, de nombreux sermons 😉

Toujours est-il qu’il régnait dans la classe, ces matins-là, une atmosphère particulière. Nous laissions la sagesse, l’humour et la philosophie entrer en classe.    Je les revois tailler leur crayon avec minutie, écrire dans ce précieux carnet avec application…

Peu à peu, certains d’entre eux ont commencé à m’apporter des petits bouts de papier, alimentant ainsi l’inspiration des pensées du jour, comme on les nommait.

Puis, quand tout le monde avait terminé d’écrire, je  m’amusais à poser des questions du genre  » Pourquoi y a-t-il un accent aigu plutôt qu’un infinitif, dans ce cas-ci ? »   « Que veut dire ce mot ? »   « Cette pensée vous a-t-elle rappelé une situation ? »   Et quoi encore…

Je pouvais donc travailler avec eux plusieurs notions à partir de ces petites pensées.  Le plus drôle, c’est qu’elles ressortaient parfois, spontanément, au moment où on s’y attendait le moins.

Comme cette fois où je venais de complimenter un éleve , et qu’une phrase, surgie de nulle part, se fit entendre : « Les paroles vraies ne sont pas toujours belles, et les belles paroles ne sont pas toujours vraies. »   Toute la classe pouffa de rire.

En fait, j’avais la certitude de contribuer à  leur culture et au développement de leur sens critique, mieux que ne l’aurait fait un quelconque manuel.
Vous avez bien lu. J’enseignais le français sans manuel.  Et si certains pourraient croire que je manquais de matériel, laissez-moi vous dire que la plupart du temps, c’est de temps que je manquais!  La vie des jeunes qui m’étaient confiés chaque jour était si riche de toutes sortes de situations à exploiter que je n’avais, finalement, que l’embarras du choix.

Outre ces souvenirs,  je pense parfois qu’ un élève,  maintenant devenu grand, peut retrouver dans ce carnet  un morceau de son enfance.

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com




Les chemins de la connaissance
18 août 2010, 21:10
Filed under: écriture, ressources, une école pour la vie | Étiquettes:

C’était un samedi comme les autres.

Quelques élèves qui venaient me voir dans le but d’améliorer leurs compétences en écriture.  Jusque là, rien de bien particulier.

Je commence donc la leçon en les prévenant. Ne vous en faites pas, leur dis-je, il n’y aura ni cahier d’exercices ni feuilles à compléter.

Voilà qui était déjà mieux. Je pouvais constater, jusque dans leur posture, que ce ne serait pas si douloureux…

Avant de les inviter à un ordinateur, il ont eu ma parole qu’ils sauraient ensuite se débrouiller pour écrire tout ce qu’ils voudraient.
Ils ne sauraient pas tout, mais ils sauraient comment tout savoir. Voilà qu’ils étaient intrigués bien plus encore…

Je commence donc en m’informant de ce qu’ils connaissaient, en lien avec certaines habiletés de base : sauvegarder un site dans ses favoris, en faire des dossiers ou créer des raccourcis sur le bureau… Des petites choses comme ça, projetées au TBI.   Le premier vingt  minutes était déjà écoulé. Des élèves de 3e cycle du primaire.
Ils venaient de cesser de vérifier l’heure .

Je poursuis en les installant  à un ordinateur pour  leur permettre de pratiquer leurs nouveaux acquis.

On simule donc des phrases à écrire, toutes plus farfelues les unes que les autres. Je n’y vais pas de main morte avec un vocabulaire assez relevé. Qu’importe, ils venaient de découvrir la merveille des merveilles :   Les aides à  l’écriture en ligne.

Nous n’avons pas vu le temps passer. Le conjugueur, les dictionnaires, le plaisir de découvrir Bon Patron…

Ce ne sont que de simples outils accessibles à tous, facilement et gratuitement.  Jamais entendu parler à l’école.
Pas plus que de la Bibliothèque virtuelle de Allô prof .
Les dictées virtuelles pour s’exercer ?     Connais pas .
Des exercices interactifs ?    Non plus…

Ben voyons !

Tout à coup, une impression de clandestinité flottait dans l’air,  je sais pas, quelque chose comme si on défiait un interdit… Les élèves m’ont clairement demandés si je le dirais à leur prof… parce que si leur prof savait… pas sûr qu’il serait content.   Tiens donc .

On a fait des phrases, pour vous dire la vérité, sur ce que leur prof dirait ;-)))

N’empêche. Va-t-elle persister encore longtemps, cette culture qui nie de grands pans de la réalité des natifs du numérique ?  Je les ai invités à en parler à leurs enseignants. Peut-être ne seraient-ils pas si contrariés, finalement. Du moins, seraient-ils ouverts à explorer et considérer ces nouveaux outils.  À les diffuser, dans le meilleur des cas.

Un élève qui produit un texte en sciences, peut-il se centrer sur les informations qu’il a à écrire et utiliser les correcteurs?
Personnellement, je n’y vois aucune objection. Ni pour aucune autre matière d’ailleurs.  Ils auront beau utiliser tous les correcteurs du monde, cela ne créera pas une production écrite à leur place. Ce sont les idées, la communication et l’expression d’une personne, qu’on traduit en texte,  pas celles de la machine.

D’ailleurs, il s’agit de s’approprier ces aides pour réaliser qu’ils font apprendre, justement. La mémoire est ainsi faite que lorsqu’on cherche une information, que ce soit pour la deuxième ou la quinzième fois, c’est selon, on l’imprime pour de bon.

Si ces outils peuvent encourager les apprentis rédacteurs à rédiger, ils les feront du même coup apprendre.
Quiconque croit le contraire entretient des préjugés qui gardent les élèves dans un illettrisme dont ils lui tiendront rigueur, inévitablement.

Trois heures ont ainsi passé. Déjà !!!  Se sont-ils exclamés 😉

Leur restait beaucoup à apprendre.  Mais ils connaissaient le chemin. N’est-ce pas ce que nous devons leur montrer, le chemin ?

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com



Vive les gauchers !
13 août 2010, 12:15
Filed under: écriture | Étiquettes:

À go, on change le sens du monde !!

C’est en 1975 que l’Américain Dean R.Campbell a créé le premier regroupement de gauchers. Il décide en 1976 d’instaurer la journée des gauchers. Il choisit le 13 août car cette année-là c’est un vendredi, ce qui est considéré comme un jour de chance.

Comme aujourd’hui !!

Le club des « Left-Handers », une association internationale de gauchers née en Angleterre, suggère à ses membres depuis le 13 Août 1992, de transformer ce jour-là leur bureau et foyer en  « zone gauchère » où l’usage de la main droite serait prohibé.
Une vraie campagne de sensibilisation menée par ce club qui se targue d’avoir convaincu les institutions bancaires britanniques de fabriquer des chéquiers pour gauchers et fait modifier des objets potentiellement dangereux par un manufacturier.

Cette journée donne l’occasion aux gauchers d’inviter les droitiers à prendre conscience des efforts d’adaptation qu’ils doivent faire dans un environnement qui leur est défavorable.

Ça vaut la peine de lire cet article, qui relate les difficultés auxquelles ont du faire face les gauchers des générations précédentes, quoiqu’il se trouve encore des gens (heureusement, plus rarement) qui partagent encore le même point de vue.

En Europe, on a compris depuis et on trouve des boutiques qui leur sont spécialement destinées. On y retrouve de tout, des ciseaux à l’ouvre-boite.  Je ne leur connais pas d’équivalent québécois.  S’il en existe, merci de nous en faire part.

Vous trouverez ici un texte intéressant sur « Les droitiers, les gauchers, et l’anatomie de leur cerveau . »

Enfin, le seul livre que j’ai trouvé sur le sujet :

Pourquoi est-on gaucher ? Est-ce que seule la main est concernée ?  Est-ce que ça nous rend différents ? Combien y a-t-il de gauchers à travers le monde ? Pourquoi « gaucherie » est-elle synonyme de maladresse ? Est-il vrai que les gauchers sont doués pour certains sports ? Sont-ils plus intelligents dans certains domaines ? Sont-ils plus artistes que la moyenne ? Etc.

Si l’auteur aborde tous ces thèmes avec une grande clarté pédagogique, il le fait aussi avec beaucoup de bonne humeur.  Aux Éditions Riv’Gauche.

Parents et enseignants, ne manquez pas de prendre connaissance de cet article : Apprendre à écrire à un gaucher.

Et enfin, Bonne fête à tous les gauchers !

Quelle magnifique chanson !

Vous vous demandez sans doute si, personnellement, je suis gauchère…
Mais non, on ne peut pas avoir toutes les qualités 😉

En complément, un lien vers un autre billet à ce sujet.  ! Chouette

Marielle Potvin, orthopédagogue