Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com


Le Word-Q déjà dépassé ?

Ce que je connaissais comme étant le meilleur rapport qualité/prix en aide technologique pour aider un élève en difficulté d’apprentissage de l’écriture était, jusqu’à récemment, le Word-Q.

Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que DeMarque avait cessé d’en faire la distribution. 
Déçue, je me mis à la recherche de solutions de rechange.

Comme on dit, quand une fenêtre se ferme, des fois, il y a une porte qui s’ouvre 😉

Après plusieurs échanges avec DeMarque et avec M. Massicotte, de chez Linguistique Électronique Système Inc., j’ai comparé, évalué et compris.

Si, jusqu’à maintenant, mes élèves appréciaient la facilité d’utilisation, l’efficacité et l’amélioration de leurs productions écrites grâce au Word-Q, c’est dorénavant le prédicteur Médialexie qui aura leur faveur.

Richard Ayotte, un confrère blogueur, en a déjà fait un billet informatif, pendant que j’en étais encore à apprivoiser ce nouvel outil.  

J’avais déjà rejeté du revers de la main la possibilité de suggérer la barre Médialexie à  mes élèves qui ont reçu un diagnostic de trouble spécifique d’apprentissage de l’écriture (dyslexie ou dysorthographie).  Trop cher, trop volumineux, trop compliqué. La plupart du temps, c’était vrai.  Plus maintenant.

Le Prédicteur Médialexie réunit les fonctions essentielles dont un élève a besoin pour progresser, améliorer ses performances et favoriser un plus grand engagement de sa  part.

Ces fonctions faisaient déjà partie du logiciel Médialexie, mais pour y avoir accès, il fallait installer La Barre Intégrale (en version Classic, Premium ou Prélude), ce qui n’est plus le cas.

Du coup, le Prédicteur Médialexie devient un outil plus abordable et en fait le premier prédicteur à prévalence phonétique. Il faut voir les saisies d’écran que nous présente DeMarque ou visionner cette vidéo pour saisir la puissance de ses fonctionnalités.

Le Prédicteur Médialexie est admissible aux mesures de financement du  Programme d’Allocation pour les besoins particuliers  proposées par le gouvernement québécois. Il peut aussi être utilisé lors des examens ministériels administrés par le Ministère de l’éducation.

Je termine en citant un extrait de l’excellent livre de Nadia Rousseau , qui est en fait un guide destiné aux enseignants et aux autres professionnels de l’éducation, quant aux technologies d’aide que l’on peut offrir aux personnes atteintes d’un trouble d’apprentissage:

 »Enseignants, cessez d’avoir peur.
Sautez dans l’action et apprenez à utiliser ces outils.
Débutez lentement; ça prend du temps et de la planification pour transformer sa classe en une classe technologique.
N’utilisez pas les technologies comme récompense ou activité libre pour les élèves.
Offrez-leur plutôt un programme technologique qui leur présente des défis.
N’attendez pas de miracles.
La technologie ne remplace pas le travail de l’enseignant.
Les technologies sont des outils puissants lorsqu’ils sont utilisés par des enseignants efficaces. »

On ne pourrait mieux dire.

Marielle Potvin, orthopédagogue 

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