Marielle Potvin, orthopédagogue / marielle.potvin@gmail.com


Vous vous souvenez de ce billet?
11 décembre 2013, 23:14
Filed under: Non classé | Étiquettes: , , , ,

Récemment, je vous ai fait part de la tenue d’un séminaire web, durant lequel je diffusais des informations en lien avec les troubles d’apprentissage.

Bien que vous ayez été des centaines de personnes à y participer, plusieurs l’ont loupé, pour une raison ou une autre.

Voilà que je mets en ligne son enregistrement intégral.

Vous n’avez qu’à cliquer ici .

SS

                  Surtout, n’hésitez pas à me laisser vos commentaires !



La question des garçons
1 septembre 2010, 14:01
Filed under: persévérance scolaire, ressources | Étiquettes:

J’aimerais dédier ce billet à mes nouveaux amis, Josianne, Stéphanie, Stéphanie et Matthieu.
La semaine dernière, ils m’ont rendu visite. On a jasé de tout et de rien.  Sont inscrits à la maîtrise en éducation ou en orthopédagogie.
Après quatre années passées au bac, on ne leur avait jamais présenté ce monsieur.
Voilà qui sera fait 😉

Une belle rencontre entre « Daphnée Dion-Viens du Soleil et Égide Royer, psychologue, spécialiste en adaptation scolaire et auteur.
Il nous parle de l’échec de l’école pour les gars dans trois capsules vidéos.

– Pourquoi s’occuper du décrochage des garçons ?

– Qu’est-ce qui explique le décrochage ?

– Qu’est-ce qu’il faut faire pour contrer le décrochage ?

En complément :  École et comportement
Vous trouverez sur ce site une référence vers un livre , qui, incidemment, parait aujourd’hui.
Intitulé  « Leçons d’éléphants » ( pour la réussite des garçons a l’école) , ce dernier-né de la collection fait suite à « Comme un caméléon sur une jupe écossaise » (ou comment enseigner à des jeunes difficiles sans s’épuiser) et au très pertinent « Chuchotement de Galilée » (ou comment permettre aux jeunes difficiles de réussir à l’école).

Je vous en conjure, vous ne regretterez pas une seule minute de la lecture d’un (ou de plusieurs) de ouvrages de M. Égide Royer.

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com



C’est pas moi qui le dit …
7 juin 2010, 11:34
Filed under: plaisir d'apprendre, ressources | Étiquettes:

Je le clame depuis longtemps, mais cette fois, ce sont des experts qui l’affirment et qui sonnent l’alarme en ce qui concerne la formation des enseignants, souvent si lacunaire.

Il était temps.

Comme dans l’histoire de l’oeuf ou de la poule, nous pouvons nous demander jusqu’à quel point cette formation déficitaire entraîne des manques et des retards dans l’identification des troubles d’apprentissage si difficiles à rattraper par la suite.  Dans la prévention de l’escalade des troubles de comportement, aussi.
Attention, je ne reproche pas aux enseignants d’être mal outillés, je le redis, ils font tout leur possible avec ce qu’on leur a appris.
Et tombent comme des mouches sous le poids du découragement et de l’impuissance.

Bon. Maintenant que c’est  constaté et renchéri par M. Égide Royer qui le dit aussi depuis pas mal d’années, qu’allons-nous faire ?

Vous croyez que la formation des maîtres va se modifier?  J’en doute, et pour les raisons suivantes:

Les professeurs qui dispensent la formation des futurs maîtres à l’université ont beau détenir un doctorat, peu d’entre eux ont déjà exercé la profession d’enseignants. On leur préfère des chercheurs.  D’où une inévitable déconnection d’avec la réalité qui attend les étudiants.

Les enseignants chevronnés ne détenant qu’une solide expérience, soit en enseignement au régulier, soit avec les élèves en troubles d’apprentissage ou de comportement sont exclus, même s’ils se sont appropriés une solide expérience et une formation continue tout au long de leur carrière. Pas un seul cours n’est donné par des gens qui ne détiennent qu’un baccalauréat. (Même si mon désir le plus cher serait de préparer les futurs enseignants, je devrais pour cela compléter au moins une maîtrise…ou même, de préférence, un doctorat.   Ben oui, à 52 ans … )  Au moment où on me reconnaîtra la possibilité de prendre part à la formation des enseignants, actuels ou futurs, je serai sur le point de prendre ma retraite.

Non, je ne crois pas que ça va changer.

La seule façon d’améliorer la situation sera de changer la mentalité que la seule formation valable provient de l’université. Vous vous souvenez de ce billet ?
Rien n’a changé depuis.

Seules de nouvelles façons de faire pourront pallier à cette situation.

Les Ateliers Clandestins en sont un exemple.  Déjà bien en place, mais loin de rouler à fond de train.

Quand on cessera de dire que durant l’année on n’a pas le temps, mais que durant l’été on n’a pas le goût…

Quand on cessera de s’en remettre aux formations offertes par les Commissions Scolaires, en pestant qu’on a d’autres chats à fouetter lors de nos journées pédagogiques (même si cet aspect est bien réel),

Quand on s’engagera dans notre formation continue pour développer nos compétences plus que pour l’ajustement de notre échelle salariale,

Quand se mettront en place des possibilités d’accéder à des formations sur mesure et à la carte, selon les besoins et au moment où ces besoins se font sentir, les enseignants pourront alors développer un véritable sentiment de compétence.

C’est alors qu’ils pourront  s’approprier leur cheminement de façon responsable,  sans d’autres attentes que celles de développer leur confiance et leur plaisir d’enseigner.

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Deux nouvelles: une mauvaise et une bonne
1 juin 2010, 22:23
Filed under: Non classé | Étiquettes: ,

image :  http://j.mp/945qwl

Comme lorsque j’étais petite et que je devais manger mes légumes cuits à l’eau,  je vais commencer par la mauvaise.

On pouvait lire aujourd’hui dans Le Devoir qu’ une entente avait été  conclue pour réduire le nombre d’élèves par classe. Syndicats et comités patronaux s’entendent pour mieux intégrer les élèves en difficulté.     Merveilleux, diront certains.

Sauf que… J’ai l’impression que ça ne changera pas le monde.

Voici pourquoi . Comme nous l’avons déjà constaté  par le passé, de telles décisions sont les bienvenues, lors de leur annonce, mais achoppent quand vient le moment de les appliquer dans le monde réel.  J’écoutais aujourd’hui un directeur d’école primaire, qui a tout le mal du monde à trouver suffisamment d’enseignants compétents pour combler quatre postes, présentement , dans son école.  Imaginer qu’il doive en combler dix lui donne déjà des sueurs froides!!

La réalité, c’est que la profession a bien mauvaise presse et n’attire que de moins en moins de candidats. D’où la pénurie actuelle d’enseignants.
Au Ministère, on n’a pas l’air de le savoir. On marche à coté de nos pompes, ou quoi ?

Je me souviens d’un jour où on avait annoncé, comme ça, qu’à la prochaine rentrée, les élèves du primaire auraient deux fois plus d’heures d’éducation physique par semaine.  On cherche encore les profs d’éducation physique qui auraient pu combler ces postes.
Sans oublier que concrètement, il y a rarement plus d’un gymnase par école primaire. Alors quand on trouvait un prof supplémentaire pour venir épauler celui déjà en poste , on devait , certaines heures, se partager le gymnase… à deux groupes.  Pas sûre que les résultats en valaient la peine.

Fini les légumes.

On poursuit en lisant que Mme la Ministre a par ailleurs ajouté que l’accord permet d’introduire la notion qu’il est du devoir de l’enseignant de prendre les mesures appropriées pour lui permettre d’atteindre et de conserver un haut degré de compétence professionnelle.

Voilà un énoncé que je perçois comme étant un aveu à peine voilé d’une situation qu’il fallait bien se résoudre à constater. Enfin!
Soyons lucides, qui peut encore prétendre qu’on peut compter sur les Commissions scolaires pour assurer une formation de qualité aux enseignants?
Reconnaître cette situation constitue en soi un progrès; pour y remédier, tout est à construire.   La profession enseignante est devenue si complexe qu’on est rapidement dépassé si on ne se tient pas à jour.

Quelles seront ces mesures, comment seront-elles accessibles aux enseignants, comment détermineront-ils  leurs besoins ? Comment procurer aux enseignants des conditions qui stimuleront et favoriseront cet aspect de leur carrière ?

Reste à voir où ce chemin,  pavé de bonnes  intentions,  nous mènera, en réalité.

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Découverte
28 février 2010, 23:11
Filed under: ressources | Étiquettes: ,

Vous connaissez peut-être le Centre de formation Jacqueline Caron.
Voici que cette grande dame de l’enseignement nous offre, depuis le début de 2010, un service de courrier pédagogique bien intéressant.
C’est un rendez-vous ici, directement sur son site web.
En cliquant sur l’enveloppe, parmi les icones, vous arrivez directement au courrier pédagogique.
Mme Caron nous offre ce service gratuitement
Bonne lecture 😉

Marielle Potvin, orthopédagogue



Simple et Delicious ;-)
24 février 2010, 22:34
Filed under: influences, ressources | Étiquettes:

Non non, je ne vous offre pas une nouvelle recette que vous pourrez faire pour souper.

Seulement quelques trucs qui pourront ajouter saveurs et couleurs à votre quotidien.
Vous êtes un parent, un enseignant, ou une personne intéressée par la technopédagogie ?

Le menu est par ici :  Delicious.  

Tous classés par étiquettes-mots, les sites proposés ont été selectionnés pour leur qualité et leur intérêt.
Jeux pédagogiques, ressources, outils, ils sont maintenant à votre table.

Il y a de grands avantages à connaître Delicious.
Il permet de gérer en ligne ses signets web, mais aussi de les partager avec d’autres utilisateurs et  de voir combien de personnes ont ajouté telle ou telle page web avant vous.

De la même façon que les amis de nos amis sont nos amis, les signets que nous avons en commun avec d’autres personnes nous laissent croire, et avec raison, que nous avons des points en commun. D’où l’intérêt de développer cette culture du partage qui nous enrichit tous. 
D’ailleurs, je pige régulièrement dans les plats des autres ;-))

Alors, allez-y, servez-vous!  C’est gratuit.

Mieux, quand vous accéderez au site, cliquez sur l’icone du fil RSS (really simple syndication)  qui apparaît dans votre barre d’outils, au-dessus de la page


En vous abonnant au fil RSS de ce site, il apparaîtra dans le menu FLUX (juste à côté de l’onglet de vos favoris) en caractère gras chaque fois que j’y ajoute de nouveaux ingrédients.

Qui sait?  Vous-même aurez peut-être envie de  créer votre propre compte, et ainsi accéder à vos signets de n’importe quel ordinateur.
Simple, pratique et Delicious 😉

Bon appétit !

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Mais que de rouge !
14 février 2010, 17:48
Filed under: écriture, influences | Étiquettes: ,

C’est la St-Valentin. On en voit partout. Je n’ai rien contre, je ne suis pas pour non plus.

Une petite fête qui plaît bien aux commercants, qui fait vendre fleurs et chocolats, et qui finalement n’a rien à voir avec l’amour. Ou si peu, mais bon.
Si on a un tant soit peu le sens de la fête, on entre dans la danse, les grands et les petits enfants aiment bien.

Il est joli, mêlé au vert et au blanc de Noël.  Je ne le refuse pas, dans une coupe.  En souvenirs, sur les coquelicots; sur les tomates gorgées de soleil , ou sanguignolant, dans les Cliniques de dons de vie.

Mais  pas du tout dans un cahier. 

J’en vois encore bien souvent, des pages qui en sont gribouillées. Couvertes d’annotations, de remarques négatives, soulignant le nombre de fautes, le travail mal fait, le manque d’étude.  Ce n’est jamais volontiers que les enfants me les font voir, comme des blessures qu’on veut cacher. 

Enfant, mes cahiers en étaient couverts. Il m’ a toujours semblé que les mots auraient été plus doux en vert ou en mauve.
Je n’en pouvais plus de m’indigner du fait qu’on se permette d’écrire par dessus mon écriture, de barbouiller ce que j’avais fait avec application, de mon mieux, avec un trouble d’apprentissage dont on ne soupçonnait même pas l’existence.  Dois-je vous dire, je n’ai gardé aucun de ces cahiers.
  
Manque d’études, mon oeil.  
Peut faire mieux, qu’en savez-vous?
16 fautes ! Là,  je voyais rouge…

Jamais je n’aurais utilisé  un crayon de cette couleur en 25 ans d’enseignement.  Je ne m’en porte pas plus mal, merci.
Ça ne m’a pas coûté plus cher, ni rien. 

J’aimerais tant, chez tous les nouveaux enseignants, faire passer le rouge au rouge, sur la route de leur profession. Je déplore qu’en enseignement, on fasse tant de choses par tradition. Sans se poser de questions.  Croire que je suis l’exception. 

Manque d’études ?  Peut faire mieux?  You bet !

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Enseignants recherchés, soir et fin de semaine

Ce midi, en entendant que la ministre Courchesne venait de déposer un projet de loi pour permettre aux élèves, dans certains cas, de recevoir des cours en soirée ou le samedi, j’ai failli m’étouffer avec mon sandwich…

Mais Madame, il s’en donne déjà, des leçons, des cours de rattrapage, de préparation aux examens, des séances d’orthopédagogie, de la récupération et alouette ! Ne savez-vous donc pas à quel point les parents d’enfants sont déjà dans un marasme logistique relevant quasiment de la mission impossible

Ne savez-vous pas qu’une cinquantaine d’entreprises de soutien scolaire s’occupent, au Québec,  de tenter de faire réussir les élèves malgré l’école ?  

Que dans beaucoup de cas, le parent doit payer des enseignants sous la table, et dans vos établissements scolaires s’il vous plaît, pour que leur enfant puisse accéder à un semblant de réussite, à l’aide de cours particuliers ?  

Ne voyez-vous pas que cette situation  contribue à exclure encore davantage les enfants plus défavorisés, dont les parents ne peuvent défrayer les coûts de ce service ? 

Non, vous ne savez pas. Vous ne savez sûrement pas non plus que nos jeunes sont à la merci de certaines de ces entreprises, avec à leur tête quelque spécialiste autoproclamé, qui ne flairent que la bonne affaire, croyant sans doute que n’importe qui peut enseigner, et qu’à force de répétition, l’enfant finira bien par ingurgiter la leçon. 

Vous ne savez peut-être pas que ma journée la plus occupée est justement le samedi. Avec des enfants et des parents qui viennent me consulter et qui bien souvent, s’ils avaient reçu un enseignement plus motivant, donné par des enseignants sensibilisés aux troubles d’apprentissage, qui les auraient dépistés beaucoup plus tôt, ne passeraient pas tant de temps dans mon bureau. Ne savez-vous pas que malgré la meilleure volonté du monde, les enseignants qui ont été formés à des approches pédagogiques dépassées et qui doivent composer avec des groupes trop lourds et trop nombreux n’ont d’autres choix que de baisser les bras ou de sombrer dans la dépression?   Nous en perdons ainsi 20%, et parmi  nos meilleurs éléments, dans les premiers cinq ans dans la profession. 

Vous ne connaissez sûrement pas les pionniers qui tentent de faire avancer les choses, des Pierre Poulin , qui y réussissent  si difficilement depuis bientôt dix ans, des  François Bourdon, des enseignants du Centre d’apprentissage du Haut Madawaska,  , qui sont pourtant d’une telle inspiration… Au fait, vous avez manqué à beaucoup de gens, fin janvier, à Clair.

Mais peut-être préférez-vous ne pas savoir.  Un jour, vous aurez fait le tour. Vous aurez compris que le véritable changement attendu ne se fera pas en faisant toujours plus de ce qui ne fonctionne pas.  D’ici là, vous regarderez l’école s’enfoncer toujours davantage dans un fichu merdier.

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Les Ateliers Clandestins
24 janvier 2010, 15:28
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Certains jours,  je désespère... J’écoute, je cherche, je tourne en rond dans ma tête.

Je fais des demandes pour enseigner à l’Université.
On me répond qu’avec mon baccalauréat, c’est bien insuffisant ;-(

Peu importe ma connaissance personnelle et professionnelle des troubles de l’apprentissage et de l’enseignement, ils n’embauchent que des docteurs, ou du moins des maîtres en la matière, me disent-ils.

Le problème, c’est que ces maîtres sont bien souvent davantage dans la théorie que dans le concret.
Or, les nouveaux enseignants ont besoin d’outils qu’ils pourraient utiliser, demain matin, dans leur classe…
De mon côté, je ressens le besoin  de plus en plus grand de partager ce que près de 25 ans de carrière m’ont apportés. Je trouve, je prépare, je crée.

Certains jours,  je suis plutôt optimiste…

J’ai donc mis sur pieds les Ateliers Clandestins.

Je les ai appelés comme ça parce qu’ils ne seront, autant le savoir, reconnus par aucun établissement de formation officiel.
Pour le moment, du moins. On y viendra ou reviendra d’abord par motivation personnelle.
Ils seront offerts en petits groupes ( de 8 à 12 personnes) au Centre d’apprentissage et d’orthopédagogie que je dirige, à Laval.

Ces ateliers s’adressent à toute personne oeuvrant en éducation, futurs enseignants ou plus expérimentés.

Mise à jour de la rentrée 2010:
Je suis maintenant disposée à  offrir ces formations dans votre établissement scolaire. Contactez-moi!


Les ateliers Clandestins vous proposent  des rencontres qui augmenteront votre confiance et votre plaisir d’enseigner:

1*J’aimerais définir plus précisément mon identité professionnelle.

2*Mieux me préparer à une entrevue d’embauche.

3*Je veux maîtriser davantage les techniques d’interventions en classe (2 rencontres)

4*J’aimerais développer mes compétences en enseignement de l’écriture.

5*Je souhaite développer mes compétences en enseignement de la lecture.

6*Devenir plus à l’aise en enseignement des mathématiques.

7*Comment développer mes habiletés à susciter la motivation chez mes élèves?

8*Les malentendus de la Réforme.  Qu’en est-il ?

9*Je souhaite me positionner face à la question des devoirs et des leçons et des travaux à faire à la maison.

10*Portfolios et cyberportfolios : comment les instaurer et m’en servir efficacement.

11*Qu’en est-il de mon niveau de maîtrise de la langue parlée et écrite ?

12*Les ressources en milieu scolaire.  Les connaître et les utiliser.

13*J’aimerais mieux connaitre le rôle des organismes qui touchent ma profession.

14*Comment  partager et collaborer plus facilement entre enseignants ?

15*Connaitre et expérimenter les principaux logiciels éducatifs (2 rencontres).

16*J’aimerais définir facilement le style d’apprentissage de mes élèves, et le mien .

17*Les entreprises de soutien scolaire. Qu’est-ce que c’est ?

18*Les technologies à la rescousse des élèves atteints de troubles d’apprentissages. Quelles sont-elles ?

19*Je veux devenir habile pour élaborer un plan d’intervention. Des outils, des repères.

20*Mieux maîtriser les technologies de l’information et des communications. Comment ?

21*Enseigner avec l’actualité. Pourquoi ? Comment ?

22*Qu’est-ce qu’ un enseignant branché, pourquoi et comment le devenir ? (2 rencontres)

23*Tenir compte des intelligences multiples dans ma classe (et définir mon profil).

24*Adopter la gestion mentale dans le dialogue avec l’élève, c’est possible ?

25*Connaître et utiliser l’enseignement stratégique, à quoi ça sert?

26*Devenir habile à dépister les principaux troubles d’apprentissages de mes élèves (2 rencontres)

27* Connaître de bonnes ressources pour référer les élèves, selon les besoins.

28*Gérer les déficits d’attention et l’hyperactivité, tout un défi !

29*La douance, comment la reconnaître et intervenir.

30*Mon élève a un problème de santé mentale. Repères et ressources.

31*Que nous réserve l’école de l’avenir ? (2 rencontres)

32*Mieux gérer mes rapports avec les parents… Comment ?

33*Je m’intéresse à l’enseignement coopératif. Par quoi commencer ?

34*Développer les habiletés sociales chez mes élèves, comment y parvenir efficacement?

35*Les élèves gauchers.  Comment les aider ?

Merci de m’adresser vos demandes par courriel, en spécifiant le numéro de l’atelier qui vous intéresse.
Les tarifs sont abordables et l’horaire est flexible.
Informez-vous !

Marielle Potvin, orthopédagogue



C’est le temps de s’inscrire !
                         Guide annuel de L’École branchée – Édition 2009-2010
 
La 8e édition du Guide annuel de L’École branchée – édition 2009-2010 sera publiée en septembre 2009, juste à temps pour le début de la nouvelle année scolaire.
Ce Guide annuel des meilleurs sites Web pour réussir à l’école comprendra le traditionnel répertoire de 500 sites validés par l’ équipe de De Marque.
 Que vous soyez enseignants, parents ou élèves, vous y trouverez des sites qui s’adressent à vous.

En plus, vous pourrez y lire des dossiers thématiques sur les logiciels éducatifs, les tableaux blancs interactifs et les troubles d’apprentissage.
En prime : découvrez comment la technologie change l’école et ne manquez pas notre credo pour une école branchée.
Vous êtes inscrit sur le site www.ecolebranchee.com? Vous recevrez un avis dès que le bon de commande sera disponible.Vous n’êtes pas encore inscrit? Allez vite le faire.L’École branchée est le fruit du travail d’une équipe de pédagogues et de communicateurs qui souhaitent démocratiser l’enseignement pour les parents, tout en faisant la promotion de l’utilisation des technologies à l’école.Chaque numéro se veut un ouvrage de référence pour l’école et la famille d’aujourd’hui.Le magazine l’École branchée est publié par De Marque, une entreprise québécoise spécialisée dans l’édition de contenus et d’applications multimédia en éducation.       Bonne lecture !

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
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