Marielle Potvin, orthopédagogue


Calendrier de l’Avent
27 novembre 2009, 16:36
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Mercredi, j’ai fait le saut !!!  NNNONONONON!!!    Pas juste un mois avant Noël !!!
Celle-là, je ne l’avais pas vu venir.  Mais les idées n’ont pas tardé à arriver, elles ;-)

Je vous prépare donc, parents ou enseignants, un calendrier de l’Avent.
Assez difficile de vous faire parvenir soit un morceau de chocolat ou une gâterie,
alors  je publierai  chaque jour, d’ici Noël, une surprise spéciale
que vous pourrez consulter.   

Votre petit répit quotidien dans le tourbillon des Fêtes!

                                                                         source: http://j.mp/8b5j1O

Je prends donc congé pour quelques jours, prépare et attends votre visite dès le 1er décembre.

Au programme : Des trouvailles, des suggestions-cadeaux, une fable, un test, quelques citations, un écran de veille, une allégorie, un tuyau, un secret, un conseil, un billet, une primeur, une surprise, un jouet, un logiciel, des ressources, une pensée, un poème,  des signets, et  trois trucs… ;-)   Enfin, quelque chose dans l’genre.

Par ici la visite  !

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
450 687-8181



Venez diner sans chapeau dans mon iglou pour vous rafraichir.
24 novembre 2009, 00:10
Classé dans : influences, ressources | Mots-clefs: , , ,

Entrez vous assoir. Vous pourrez surement gouter quelques chauvesouris qui brulent dans une boite.
Je vous entends d’ici me dire que ces phrases comportent des erreurs. Que nenni !  
Puisqu’il en est amplement question dans l’actualité, ces jours-ci, mes réflexions portent surtout sur l’attitude que nous avons devant les possibles erreurs que devant celles-ci en tant que telles.

Approuvée par l’Académie française depuis près de 20 ans, cette nouvelle façon d’écrire la langue  a  bien du mal à s’implanter au Québec. «L’orthographe rectifiée», qui vise à «simplifier la langue» en supprimant notamment plusieurs accents circonflexes, consonnes doubles, traits d’union et «anomalies historiques». je n’entrerai pas ici dans les détails linguistiques de la question, puisqu’il est aisé, pour quiconque s’y intéresse un peu, d’obtenir une mise à jour à ce sujet.   Non, ce qui m’intéresse, ce sont les attitudes tout à fait divergentes au regard de cette nouvelle, qui suscite tant de réactions.

D’abord, si cette nouvelle orthographe est acceptée depuis si longtemps, pourquoi diable observons-nous autant de résistance à son égard ?  Elle a pourtant été acceptée à l’unanimité par les instances francophones compétentes de la France, de la Belgique et du Québec, en décembre 1990 !  on en a à peine entendu parler. Sauf, bien sûr, en ce qui concerne le supposé nouveau pluriel de cheval.  À en croire la rumeur, qui a d’ailleurs fait ruer pas mal de gens dans les brancards, il s’écrirait désormais avec un S.  En voilà, une erreur ! Les chevaux peuvent continuer de galoper tranquilles, pour la simple et bonne raison que personne n’a essayé de dompter leur pluriel.

Le fait qu’on ait voulu massacrer la langue ou l’écrire au son relève aussi d’un mythe urbain.

En fait, il ne s’agit que de rectifications qui tendent à supprimer les anomalies de l’orthographe française, des exeptions ou irrégularités qu’elle comporte. D’ailleurs, comment expliquer, que bonhomme prenait deux M , mais que bonhomie n’en prenait qu’un, pour ne donner que cet exemple ?  Ce mot est maintenant conforme aux autres mots de la même famille. 

Or, pour des raisons qui m’échappent, on peut lire et entendre des commentaires tout à fait en désaccord avec l’emploi de ces nouvelles graphies. Bien que les nouvelles comme les anciennes soient acceptées,et que cette situation ne peut que rendre service aux usagers d’aujourd’hui et de demain, je me demande bien ce qu’il y a de si viscéralement jouissif , pour les enseignants surtout, à trouver des fautes. 
Je me demande.
Des fois, ce sont ces mêmes enseignants, qui, crayon rouge prêt à l’attaque, s’adressent aux élèves en disant que salapas d’allure , tellement ils font des FAUTES !!!   Ou encore: “Les amis, TU sors ton cahier…”   À cet effet, je recommande la lecture de l’excellent roman de  Anne Bonhomme: “La suppléante”.   Édifiant !

En terminant, je dirais que  tout évolue avec le temps, et que la langue fait de même. On se rend bien compte du chemin qu’elle a parcouru, dès qu’on tombe sur un texte du 17ème siècle !   

C’est vous dire comme ces ognons ne me feront pas pleurer… ;-)

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Question de philosophie
16 novembre 2009, 21:29
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Drôle de phénomène que celui -là…
Dans ma pratique, je demande régulièrement aux élèves de m’expliquer comment ils procèdent pour, disons, trouver une solution, vérifier une information, peu importe.

Systématiquement, les mêmes réponses:
-Ben, tu cherches dans le dictionnaire…
-Tu fais la preuve…
-Tu te relis…

Hum.  Ça me chicottais un peu, mais je laissais passer. Jusqu’au jour où j’ai commencé à les reprendre. Systématiquement.
-Quoi ? Moi, je cherche dans le dictionnaire ?
-Sourires…Non, moi.

-Moi, je dois faire la preuve ?
-Non, moi…
Alors je les incite à s’exprimer au “je”.

Quand ils en viennent à expliquer ce qu’il doivent faire ou comment ils doivent procéder, le fait de s’exprimer à la première personne du singulier, on dirait que ça les engage davantage.
C’est peut-être le hasard, mais  ça change leur perspective… Comme s’ils réalisaient que ce n’est pas moi qui ferai le travail  ;-) )

Puisque ça me chicottais, je fais un lien avec un site que je voulais vous faire connaître:

Sam Chicotte est un petit bonhomme de huit ans. Confronté au monde, le jeune Sam se pose beaucoup de questions, de la plus comique à la plus troublante, de la plus simple à la plus complexe. Et, comme plusieurs face à un questionnement, il a tendance à choisir la solution la plus évidente sans pousser ses réflexions plus loin. Mais sa façon de trouver des réponses à ses questions est sur le point de changer : en effet, lorsque Sam déménage, il fait la rencontre d’Edgar, un petit fantôme qui va transformer sa « vision » des choses… Car Sam est le seul qui puisse le voir! L’inséparable duo entraînera alors les enfants dans des aventures trépidantes qu’ils ne manqueront pour rien au monde et qui les tiendront en haleine à coup sûr!
Une nouvelle émission à caractère philosophique a fait son entrée sur les ondes de Télé Québec depuis janvier 2009 .

Vous en trouverez l’horaire et les informations détaillées ici.  

Parce qu’il est important de les aider à développer leur pensée.

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Sa propre école…
13 novembre 2009, 23:13
Classé dans : ambiance, influences | Mots-clefs: ,

prison

Des murs écaillés longent de grands couloirs sales qui ne mènent nulle part…
Des portes fermées qui prétendent s’ouvrir sur leur avenir…

Entre ce monde et l’extérieur,
Des années-lumière de noirceur…

Apparence de bunker.
Fermeture d’esprit.

5 ans de froideur.
Aucun sursis.

 

En France comme ici, voilà ce qu’on en dit.
Quelques réformes à deux balles, pour ne pas voir le plus urgent.

Comment peut-on faire des économies sur l’avenir de nos enfants?

Si tout se joue à l’école, il est temps d’entendre le S.O.S.
Ne laissons pas se creuser le fossé d’un enseignement à deux vitesses…

Pour commencer, on devrait tous lire Sauvez cette école, S.V.P.  un excellent texte de Rina Elkouri.
Je l’ai relu plusieurs fois.   Je ne comprends toujours pas…

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Recherché !
11 novembre 2009, 20:20
Classé dans : une école pour la vie | Mots-clefs:

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Pour une fois, celui que je cherche n’est pas Carnior,  ni même Ornicar.
Je cherche Grégory Charles…

J’avais gardé dans mes favoris ce texte   dont la lecture remonte à avril 2006.  L’Association québécoise d’information scolaire et professionnelle (AQISEP), recevait, à ce moment, la visite de Grégory, en tant que conférencier. Bien entendu , il a capté l’attention des participants et a emballé beaucoup de gens avec le projet d’ouvrir une école.
On y apprenait que celui-ci  souhaitait  passer à une autre étape de son cheminement d’éducateur. Qu’ en septembre 2007,  il ouvrirait sa propre école primaire à Laval. « J’ai longtemps imaginé l’école de mes rêves et j’ai décidé de la créer », peut-on lire dans la 2ème partie de ce texte

Je me tenais donc à l’affût de ce qui pourrait suivre comme informations.
Durant des semaines, j’ai attendu. Rien…
Comme si ce projet s’était purement envolé.  Parfois, je me demande ce qu’il est advenu de ce rêve. Peut-être que des embûches se sont dressées sur son chemin, mais quoi qu’il en soit, j’espère,
et je ne suis pas la seule,  que ce projet est encore pour lui bien vivant.

Alors, quelqu’un sait comment le trouver ?     
Espérons que cette fois, la conjonction de coordination sera au rendez-vous …

Mise à jour du 15 novembre 2009: Nous avons découvert un site au sujet de la Fondation Grégory Charles.  Sa mission n’est pas encore bien définie. Peut-être pourrions-nous contribuer à y donner un sens …    Je dis ça, comme ça :-)          
I HAVE A DREAM !

Marielle potvin, orthopédagogue
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Lire et écrire en première année… et pour le reste de sa vie

Tous les enseignants qui ont un jour tenu ce livre  entre leurs mains vous le diront, c’est un incontournable. Surtout si on enseigne au primaire.  Une grande source d’inspiration.

Je découvre aujourd’hui une vidéo qui décrit de façon magistrale l’approche pédagogique qu’adopte M. Nadon.
Écoutez bien les paroles de cet enseignant. Observez bien les comportements et les réactions des petits qui lui sont confiés. Laissez-vous séduire. 
Il enseigne avec passion à partir des livres de littérature jeunesse et non de manuels scolaires. 
Il vous faut  voir,  absolument , l’aménagement  de sa classe qui montre une organisation spatiale tout à fait particulière où on a le goût de s’arrêter et de passer un moment agréable. Il y a même une baignoire avec des coussins. N’est-ce pas un lieu de lecture tout à fait original et attirant ?

Il n’est pas suffisant de juste apprendre à lire aux enfants; nous devons aussi leur donner quelque chose qui ouvrira leur imagination, quelque chose qui les aidera à donner un sens à leur existence et qui les encouragera à tendre la main vers des personnes dont les vies sont différentes de la leur.»   Katherine Paterson,   Le Royaume de la Rivière

C’est ce que fait magnifiquement cet enseignant.

livres

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Yes you can !

C’est en ratissant les feuilles, cet après-midi, que me sont venues ces pensées.  En novembre dernier, la mère d’un de mes élèves a dû être hospitalisée. Tommy s’est présenté à son rendez-vous habituel accompagné de son père.  8 ans, le p’tit gars.  Trouble d’apprentissage en écriture, selon ce qu’on m’a dit.  Je le voyais pour la troisième fois, et après avoir appris la nouvelle, j’ai pensé lui proposer de faire une carte pour sa maman.

Moi :  Qu’est-ce que tu aimerais lui dire ?
Lui: Je ne sais pas, Madame.
Moi: As-tu le goût de la voir guérir vite ?
Lui:  C’est sûr.
Moi: Alors, dis-lui…
Lui: Je ne peux pas.
Moi: Pourquoi donc ?
Lui: Parce que je peux pas écrire tous les mots.
Moi: Il y a des mots que tu ne peux pas écrire?   (Ici, feindre l’innocence… ;-)
Lui: Oui, ceux que la maîtresse m’a pas encore montrés.

J’observais, et pas pour la première fois, qu’ un élève n’avait pour tout bagage que les mots que son enseignante lui avait donné à apprendre. Il ne lui viendrait pas à l’esprit d’écrire quelque chose qui n’était pas inclus dans les listes hebdomadaires de mots à apprendre. (C’est pas fort, si on tient compte que ces mots ne sont, pour la plupart, qu’enregistrés dans la mémoire de travail, et donc envolés comme feuilles au vent dès la prochaine liste de mots à apprendre. )
Le risque de faire une faute, vous comprenez. J’ai vérifié. Plutôt que de risquer, il s’abstient. 
Même aujourd’hui, alors qu’il aimerait bien souhaiter à sa maman de guérir rapidement. 

Tommy, comme tant d’autres, se trouve tout à fait démuni quand vient le temps d’écrire un message de son cru.
Il faut absolument défaire le discours intérieur que se fait cet enfant. Lisez qu’il n’a le droit que d’écrire des mots qui lui sont donnés en dictée ou qui lui ont été prescrits.
Si c’est pas du nivellement par le bas, ça …

Un peu jeune encore, il n’a pas encore fait connaissance avec Le Petit Robert.  C’est pas grave.

Je lui présente  le dictionnaire EurékaSi je n’avais qu’un seul outil à suggérer pour le développement des compétences à écrire, ce serait celui-là.
 
Son papa, qui assiste à la rencontre,  se rend compte que son fils a accès, en moins de 30 secondes (ça viendra avec un minimum d’entraînement), à 10 000 mots.
J’ai pas dit la définition de 10 000 mots. Il n’a pas besoin de savoir ce que signifie le verbe souhaiter. Il a besoin de savoir l’orthographier
Alors qu’on le laisse tranquille avec les impératifs de chercher dans le dictionnaire pour trouver l’orthographe d’un mot. Une bien bonne façon de décourager n’importe quel élève.

Laissez-moi partager avec vous un petit morceau de mon expérience d’enseignante:
Hélicoptère….   MadaAammm…  Yé pas dans le dictionnaire…
Pharmacie…..    MadaAammm…  Yé pas dans le dictionnaire…
Ben non, ces mots-là sont pas là … (!!!)   Regardant au-dessus de leur épaule, un cherchait Hélicoptère dans la section E, et l’autre le mot Pharmacie dans les F.
 
Tommy a reçu un diagnostic de dysorthographie, en mai de l’année précédente. Ce diagnostic a été émis suite à une batterie de tests passés en neuropsychologie.
Son enseignante est au courant de ce diagnostic, et Tommy obtient les services d’une orthopédagogue, à l’école.
Pourtant, il n’avait jamais été mis au courant de l’existence de l’Eurêka et bien sûr, n’avait pas appris à s’en servir.

On commence donc à structurer oralement la phrase qu’il aimerait écrire en premier. Je souhaite que tu guérisses vite.
Vous devinez que le mot “souhaite” va poser une difficulté. On s’y attend, même chez un enfant sans trouble d’apprentissage.
Or, avec ce dictionnaire, qui fonctionne de manière phonétique, l’élève cherche le mot à partir de la façon la plus simple d’écrire le son.
S-OU-È-T   et vous arrivez directement à souhaite. 
Le seul pré-requis nécessaire est de posséder une conscience phonologique minimale. La conscience des sons et de l’ordre des sons dans les mots, si vous voulez.
Si ce n’est pas le cas, on peut travailler cet aspect avec un logiciel très efficace à ce niveau: Le Phono-Quizz. 

En moins d’une heure, ils sont repartis. Le papa avec un Eurêka sous le bras et Tommy, une nouvelle confiance en lui.
Quand il sera plus grand, il pourra accéder au dictionnaire Eurêka pour le secondaire. 30 000 mots, celui-là. Ça lui laissera plus de temps pour chercher les définitions des mots dont il ne connaît pas le sens, plutôt que de perdre son temps à en chercher l’orthographe.

Je continue de ratisser quand tout à coup je fais le lien. C’est bien à cette période, l’an passé , que Barack Obama  nous avait tous épatés.
Un slogan puissant:  Yes we can.

Des mots qui parlent de la dignité et du pouvoir de chacun.  Des mots qui permettent de s’exprimer, peu importe ce qui était prévu au programme cette semaine. Des mots que je souhaite à Tommy.

En mettant les gros sacs au bord du chemin, j’aurais bien aimé y mettre aussi toutes ces fausses idées qui persistent,  au sujet du processus d’apprentissage de l’écriture. Et y donner quelques bons coups de pied !

Marielle Potvin, orthopédagogue
marielle.potvin@gmail.com
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Pour qu’on se souvienne…
8 novembre 2009, 10:31
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Pour ne jamais oublier…  suivez le guide .

Vous y trouverez…

Des notes sur l’histoire militaire du Canada et la Légion royale canadienne, sur les symboles canadiens importants;   des renseignements sur la campagne annuelle du Coquelicot et comment les dons d’argent sont utilisés; les modalités de concours littéraires et d’affiches nationaux et des suggestions pour activités en marge du Souvenir dans les écoles.

À découvrir:  En  page 38  de ce guide, un modèle pour fabriquer des coquelicots.

Une  bonne occasion de conjuguer le passé avec le présent.

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Découverte
6 novembre 2009, 19:36
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Un monde virtuel gratuit consacré aux sciences et aux technologies!

Pour explorer librement plusieurs îles virtuelles au gré  de leurs intérêts  : santé, aéronautique, génomique, environnement, ingénierie…  

Ils pourront  y découvrir des jeux amusants, des informations fascinantes, des photos et des vidéos captivants… à saveur scientifique.

 À proposer à vos élèves, absolument !

                                                                                                                                   scienceenjeu_300x115

                                    Pour démarrer la visite, cliquez    ici !

Marielle Potvin, orthopédagogue
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Doux novembre
6 novembre 2009, 00:00
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Avec les soirées qui allongent, quelques plaisirs retrouvés. On se fait comme un cocon, avec la soupe qui mijote et le feu dans le foyer. Les bulbes sont plantés et les oiseaux reviennent aux mangeoires.
Le chat reste plus souvent à l’intérieur, le temps s’écoule plus lentement…
Et  il y a les livres… les livres sous toutes leurs formes.

Voici quelque chose d’intéressant,  pour faire changement:

lecture-enfants

Histoires, légendes, contes, documentaires, poésies, comptines, chansons…
Tout, pour faire grandir le plaisir de lire.  Pour petits et grands ;-)

Marielle Potvin, orthopédagogue
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